Easter camp 2026 à Godalming (UK) : 6 jours consacrés à l’apprentissage de la forme Xinjia Yilu. Moment privilégié d’apprentissage, de pratique et de réunion d’une communauté multinationale de pratiquants élèves de Master Wang. Quelle chance ! et que de travail à venir …
Sans entrer dans les détails techniques, voici les idées phares que je retiens pour guider ce travail. Pour se souvenir, et pour les souvenirs !
- Trouver la bonne place dans ma pratique quotidienne pour la forme Xinjia Yilu (sans prendre celle du Laojia Yilu, nécessaire pour développer les compétences de base).
- Travailler sur Song Yao1 : et plus particulièrement chercher le relâchement des tissus lombaires pour laisser la gravité participer à l’étirement de la colonne vertébrale (en complément de l’étirement du dos en haut), et permettre une meilleure connexion entre le haut et le bas du corps.
- Affiner le travail sur Dang 2en faisant attention d’ouvrir les kuas 3, tout en conservant la fermeture au niveau des genoux (pour ne pas perdre les arcs, et permettre le rassemblement – « gathering » – de l’énergie, éviter sa dispersion).
- Passer davantage de temps dans la recherche du vide avant de débuter le taichi : au niveau du corps (tout en bas – Yongquan, au creux des paumes – laogong , au niveau de la poitrine) et de l’esprit.
- Convoquer les images intégrées lors des moments d’observation, pour voir les mouvements comme un tout sans se noyer dans les détails techniques.

- 松腰 Sōng Yāo : song = lâche, desserré ; yao = taille. Relâcher la taille. La « taille » désignant ce qui relie le haut et le bas du corps, on peut même dire que ce principe s’applique aux hanches et à la région du « kua » (donc l’ensemble des tissus reliant la jambe au bassin). ↩︎
- 裆 Dāng : entrejambe ↩︎
- 胯 Kuà : aîne, hanche ↩︎




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